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Décrochage post-bac : l’angle mort de l’enseignement supérieur

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Et si le décrochage n’était pas l’échec des jeunes, mais celui de l’orientation ? Moins d’un étudiant sur deux passe en deuxième année de licence et 80 000 jeunes quittent chaque année l’école sans diplôme. Orientation subie, précarité matérielle, sentiment de pas avoir fait “le bon choix” : le décrochage post-bac révèle les failles d’un enseignement supérieur encore trop rigide, où les filières professionnelles, Parcoursup et le manque de passerelles pèsent particulièrement sur les plus fragiles. Une situation qui interpelle et qui a fait l’objet d’une rencontre fin septembre 2025, organisée à la Fondation groupe EDF en partenariat avec le Centre français des Fonds et Fondations. Associations, universitaires et chercheurs se sont retrouvés pour échanger autour de ce sujet.

Moins d’un étudiant sur deux passe en deuxième année de licence et 80 000 jeunes quittent chaque année l’école sans diplôme. (Crédit : shutterstock)
Moins d’un étudiant sur deux passe en deuxième année de licence et 80 000 jeunes quittent chaque année l’école sans diplôme. (Crédit : shutterstock)

 

Le constat est implacable : plus de 40 % des décrocheurs viennent de la voie professionnelle, alors qu’ils ne représentent que 15 % des effectifs du supérieur. Et les écarts de réussite en licence selon les types de bac confirment une fracture. Selon le dernier rapport de la Cour des comptes (2025) qui se penche pour la première fois sur le “décrochage post-bac”, à peine 7,7 % des bacheliers de la voie professionnelle décrochent une licence, contre 17,6 % de ceux de la voie technologique… et 52 % de la voie générale.

 

BAC PRO : LA DOUBLE PEINE

 

Longtemps perçus comme une voie de relégation, vécue comme un choix par défaut au collège, les “bacs pros” cumulent stigmates sociaux et réputation dégradée. De quoi fragiliser la confiance et nourrir un sentiment d’illégitimité, qui accompagne les jeunes jusqu’à l’université. D’autant que près de 70 % de leurs élèves sont issus de familles populaires (CSP-) : surchargés par la pression économique – loyers, frais d’inscription, petits boulots indispensables – beaucoup se découragent vite. « Ces jeunes n’ont rien à gagner d’un passage raté dans le supérieur : ils perdent du temps et de l’argent », alerte Christophe Sanchez de la Break Poverty Foundation.

 

ORIENTATION RATÉE : TROP PEU ACCOMPAGNÉS, TROP TARD

 

Le décrochage post-bac est avant tout le symptôme d’un manque de soutien dans l’orientation, mais aussi dans la prévention du mal-être scolaire et d’un suivi insuffisant de la santé mentale des élèves. Pour Elisabeth Elkrief, directrice de la Fondation AlphaOmega, il faut agir dès l’école primaire, renforcer les temps d’orientation au collège et au lycée et multiplier les expériences concrètes – stages, immersions, rencontres professionnelles. Car, rappelle-t-elle, « les jeunes se heurtent à une anxiété généralisée, nourrie par la peur de se tromper de voie et de rester enfermés dans un parcours subi ». Un parcours imposé — en particulier dans les filières pros — dès 15-16 ans : un âge où l’on ne sait pas forcément ce que l’on veut faire de sa vie.

 

ORIENTATION ANXIOGÈNE, PRÉCARITÉ PERSISTANTE

 

Mise en place en 2018 pour remplacer APB, la plateforme Parcoursup concentre les critiques : anxiété dans l’attente des résultats, choix vécus comme imposés, sentiment de ne pas avoir de prise sur son avenir. Selon la dernière enquête du ministère de l’Enseignement supérieur1, 84 % des familles jugent la procédure stressante.

« Sur Parcoursup, la seule métrique, c’est de savoir quelle proportion de candidats a reçu une proposition, peu importe si ça leur convient », déplore Nagui Bechichi, chercheur et fondateur de SupTracker, qui observe qu’« un étudiant sur trois change de vœux dans les trois mois suivant son affectation »2. Une tendance à la hausse depuis 10 ans.

Mais le décrochage n’est pas qu’une affaire d’orientation. Les conditions de vie pèsent lourd : entrer en première année de licence (L1) coûte en moyenne 3 227 € par an, et un étudiant sur cinq déclare ne pas manger à sa faim. « C’est le premier facteur d’échec académique », insiste Louise Lenglin, de la FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes). Logement, transport, emploi étudiant, manque de soutien psychologique : autant de freins invisibles mais déterminants.

 

SE RÉORIENTER SANS COMPLEXES

 

Longtemps perçue comme un échec, la réorientation est en réalité une chance. Six ans après un changement de filière, 66 % des étudiants réorientés obtiennent un diplôme supérieur, contre seulement 40 % de ceux qui s’accrochent à une filière inadaptée. « Il faut décomplexer la réorientation en valorisant les passerelles et la modularité des diplômes », plaide Nagui Bechichi. La Cour des comptes chiffre le coût de la réorientation à 550 millions d’euros par an, mais, selon le chercheur, l’investissement est neutre une fois l’insertion professionnelle prise en compte.

En revanche, experts et étudiants dénoncent la dispersion des dispositifs d’orientation : ONISEP, Parcoursup, missions locales, départements… Résultat : une « jungle » institutionnelle, source d’anxiété et de méfiance, où prospèrent des services privés de coaching parfois trompeurs. Pour la FAGE, il faudrait mettre en place un “Observatoire national de l’orientation” comme cela a été fait pour l’insertion professionnelle (ONIP) pour avoir des données plus fines et plus fiables sur la réalité des parcours étudiants.

 

 

EXPLORER POUR REBONDIR

 

À La Rochelle, l’université multiplie les passerelles pour éviter que l’échec en L1 ne vire au décrochage. « Dès l’automne, nous organisons des réunions pour réorienter les étudiants qui se rendent compte que leur filière n’est pas faite pour eux », souligne Amandine Courtadon, directrice de l’orientation et de l’insertion de la Rochelle Université, membre de l’association La COURROIE (Conférence Universitaire en Réseau des Responsables de l’Orientation et de l’Insertion professionnelle des Etudiants). Certains rejoignent d’autres formations dès le premier semestre, d’autres bénéficient d’équivalences après une année complète. Pour celles et ceux qui ne parviennent pas à tenir jusqu’au bout de la L1, des diplômes universitaires “tremplins”, comme le PaRéO (Passeport pour Réussir et s’Orienter), permettent d’utiliser le reste de l’année pour explorer d’autres disciplines et construire un projet solide.

Plus largement, c’est l’obsession française pour le diplôme qui est questionnée. « Est-ce que nous offrons suffisamment d’opportunités aux jeunes qui ne raccrocheront pas au système scolaire parce qu’ils veulent se construire autrement ? » interroge Stephan Lipiansky, directeur des études chez VersLeHaut.

 

OFFRIR UNE SECONDE CHANCE

 

L’initiative des écoles ETRE illustre une voie alternative. Créées en 2017 par Frédérick Mathis, elles forment de jeunes décrocheurs de 16 à 25 ans aux métiers de la transition écologique, en petits groupes de 8 à 12. « Le but est d’avoir un accompagnement très individualisé tout en gardant la force du collectif. La confiance se construit en petits groupes », explique-t-il. Résultat : 89 % des participants reprennent une dynamique constructive – emploi, formation ou projet personnel – à l’issue de leur parcours.

De nombreuses associations développent aujourd’hui des dispositifs pour redonner du sens aux parcours de jeunes en rupture et en perte de confiance. Ce foisonnement d’initiatives reste encore dispersé et peine à se structurer pour porter une voix commune auprès des pouvoirs publics. Mais toutes convergent vers un même constat : on ne “décroche” pas par désinvolture, on décroche lorsque l’école cesse d’être une promesse crédible.

Les solutions existent pour éviter que des milliers de jeunes ne disparaissent des radars, mais sans une mobilisation de l’ensemble des acteurs et une reconnaissance réelle de la diversité des talents, le décrochage post-bac continuera d’incarner l’angle mort de l’enseignement supérieur.

Chacun peut contribuer à améliorer la situation. Aux entreprises de jouer leur rôle, en valorisant les parcours atypiques et en ouvrant des perspectives concrètes à ceux que l’école peine à retenir. Aux universités et associations de collaborer pour accompagner les étudiants désorientés vers leur chemin professionnel. Aux mécènes de poursuivre leur réflexion en soutenant des actions coordonnées afin d’éviter que les jeunes se retrouvent ballotés comme des « boules de flippeur ». C’est pourquoi la Fondation groupe EDF très engagée dans l’insertion par l’éducation et la formation a organisé fin septembre 2025 une rencontre entre plusieurs acteurs, fondation, associations, universités … pour partager constats et initiatives pour lutter contre le décrochage post-bac. La réussite des jeunes générations nécessite un engagement de tous !

Citoyenneté des jeunes en pratique lors d’une visite au Camp des Milles

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« J’ai appris que des énormités, peuvent devenir la norme si on ne résiste pas », « J’ai été impressionnée par les personnes ayant osé cacher d’autres personnes pour les sauver », « Je repars avec de la peur, de l’empathie », « J’ai un sentiment de révolte, d’injustice »… Ce sont quelques retours de jeunes de Parenthèse Utile ayant découvert le Site-Mémorial du Camp des Milles situé à Aix-en-Provence, grâce à notre partenariat avec la Fondation groupe EDF.
 
L’objectif de cette visite : sensibiliser les jeunes à leur citoyenneté, dans le cadre du module « La Discut », un atelier philosophique, animé par Izabela Wisniewska-Pastre qui les a accompagnés. Les jeunes se sont immergés une journée complète dans les mémoires de la Seconde Guerre Mondiale.
 
À l’origine simple usine de tuiles et de briques, le Camp des Milles devient en 1939 un camp d’internement. Des milliers de personnes y sont enfermées sans jugement, puis, en 1942, environ 2 000 Juifs y sont détenus avant d’être déportés vers Auschwitz.
Aujourd’hui, c’est le seul grand camp d’internement français encore intact et ouvert au public. Un lieu essentiel pour comprendre comment la peur, la haine et l’exclusion peuvent, étape par étape, conduire au pire.
Rien ne bascule du jour au lendemain : discrimination, lois injustes, enfermement… tout commence souvent par l’indifférence.
Comme le rappelaient Sartre et Lucie Aubrac, résister commence par rester informé et ne pas céder.
Un lieu pour se souvenir, mais surtout pour réfléchir, comprendre et agir en citoyens.
 
A l’issue de cette visite, les jeunes expriment vouloir se renseigner davantage sur les enjeux socio-politiques actuels, notamment les crimes racistes et plus largement « la politique en général car j’ai compris que c’était très important d’élire la bonne personne ».
 
Des prises de conscience marquantes qui posent des jalons pour agir individuellement et collectivement : « Je vois encore plus de similarités avec la société d’aujourd’hui que ce que je pensais », « Tout le monde peut et doit agir dès le début, même s’il n’est pas directement concerné ! »
 
Parmi leurs résolutions citoyennes, les jeunes citent : se respecter les uns et les autres malgré nos différences, travailler son esprit critique pour éviter de se faire endoctriner, éduquer les gens et s’éduquer soi-même, manifester, bien voter. Une visite où l’histoire passée entre en résonance avec le présent.
Cette initiative s’inscrit dans la pédagogie active de Parenthèse Utile : faire vivre des expériences aux jeunes, apprendre à se connaître et comprendre le monde, poser des questions, poser des mots sur des actes, nommer, faire un pas de côté, mettre leurs apprentissages en perspective.
 
Un grand merci à la Fondation groupe EDF qui a permis de financer cette journée et aux Camp des Milles pour la qualité de son accueil, son approche pédagogique et la visite guidée avec des contenus historiques et scientifiques à l’appui.

Séjour Boussole : 10 jours pour respirer et s’inspirer !

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Le Séjour Boussole est une expérience immersive destinée aux jeunes de 18 à 25 ans qui : 

  • Traversent une période de questionnement sur leur orientation
  • Ressentent le besoin de faire une pause pour y voir plus clair

Créé par Vanessa Beuchot au regard de sa pratique professionnelle quotidienne en accompagnement des jeunes, ce séjour a été conçu dans le but d’aider les jeunes à

  • 🚴‍♂️ Sortir de la confusion et se remettre en mouvement 
  • 🌿 Se reconnecter à leurs envies d’engagement
  • 💫 Bénéficier de l’énergie de la force du collectif
  • 💛 Avancer vers le projet pro qui les fait vibrer

En partenariat avec Parenthèse Utile qui accompagne depuis 2020 les 16-25 ans en phase d’orientation ou de réorientation.

👉 Pour plus d’infos, RDV sur le site web du séjour 🧭

Quand les jeunes de Parenthèse Utile enquêtent pour réaliser un journal métiers 🕵 📰

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Les apprenants de la promo Césure 2025-2026 ont réalisé un journal de A à Z, dans le cadre du module d’expression écrite et posture professionnelle animé par Shadi Megbil, pour présenter les métiers qu’ils ont découverts durant leur parcours au sein de l’école !

Deux apprenantes ont dirigé ce travail collectif : Marie Guyot a exprimé sa créativité dans la réalisation graphique du journal, Apolline Louchouarn a démontré sa rigueur dans la rédaction et la relecture.

Elles témoignent :

« Tout était envisageable, il n’y avait pas de direction précise sur la forme. Au fil des séances, le projet s’est précisé par le biais de votes au sein de la classe. J’ai beaucoup réfléchi à l’organisation des informations pour la mise en page : détailler la description des métiers, intégrer des illustrations et démarquer le journal des fiches métiers trouvées en 2 minutes sur internet. J’ai beaucoup apprécié le travail graphique : respecter l’identité visuelle de Parenthèse Utile tout en personnalisant les articles pour représenter la personnalité des apprenants. » Marie Guyot

« Au début du projet, nous avons réfléchi à 3 : Susie Dautreppe, Marie et moi avons établi le sommaire, une trame pour la fiche métiers et un exemplaire à compléter par chaque personne de la classe. J’ai principalement apprécié la recherche d’idées, ce qu’on voulait mettre en avant dans ce journal, mais également la correction en bout de processus pour polir le projet. Ce qui m’a le plus challengée c’est de trouver le juste milieu entre corriger et rendre le propos clair sans pour autant dénaturer les mots et la façon de parler de l’auteur.ice. » Apolline Louchouarn

🌱 C’est l’un de nos piliers pédagogiques de soutenir et aiguiller les jeunes pour qu’ils donnent vie à leurs idées, de leur faire confiance et leur permettre de développer leur autonomie.

Tellement fière de leurs accomplissements et de la concrétisation de leur travail dont vous pouvez découvrir un aperçu 🥹 🙌 Un grand bravo pour ce journal collaboratif qui sera fortement utile aux futures promotions de l’école 👏

Quand une mission de terrain devient une expérience utile pour tous

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Comment se projeter dans l’avenir quand on est insécurisé dans sa situation actuelle ?

C’est une question centrale chez Parenthèse Utile – L’école de la transition.
Chaque année, nous accompagnons des jeunes dans leur orientation, leurs choix d’avenir et la construction de leur projet professionnel. Mais très vite, une évidence s’impose : l’orientation ne peut pas être pensée seule.

Santé mentale, précarité financière, logement, isolement…
Ces “freins périphériques” influencent directement la capacité des jeunes à se projeter, à choisir et à avancer sereinement.

C’est dans cette logique d’accompagnement global que nous avons fait appel à l’Institut Transitions à travers une mission de terrain menée par deux apprenantes engagées : Cécile Guichard et Blandine Devers.

Pendant plusieurs mois, elles ont travaillé à :

  • identifier les acteurs du territoire,
  • cartographier les dispositifs existants,
  • renforcer les liens et partenariats locaux,
  • mieux orienter les jeunes selon leurs besoins.

Leur travail a donné lieu à un temps fort de restitution auprès de notre promotion actuelle.
L’objectif était simple : rendre les choses concrètes.

Concrètes pour les jeunes, qui ont pu découvrir des solutions et dispositifs auxquels ils peuvent avoir accès :

  • accompagnement en santé mentale,
  • aides liées à la précarité financière et alimentaire,
  • solutions de logement et structures d’accompagnement.

Concrètes également pour les apprenantes de l’Institut, qui ont pu rencontrer les jeunes pour lesquels elles s’étaient investies pendant plusieurs mois.

Cette mission s’est ensuite prolongée par la création d’un mini guide ressource : un outil simple, accessible et ancré dans la réalité du terrain.
Pensé pour être utile aux jeunes que nous accompagnons, ce guide rassemble :

  • des thématiques clés,
  • des dispositifs existants,
  • des contacts et acteurs identifiés,
  • des ressources concrètes mobilisables rapidement.

Mais cette aventure collective ne s’est pas arrêtée là.

Au fil de son parcours au sein de Parenthèse Utile – L’école de la transition, Marie Guyot a développé son intérêt pour le graphisme, la mise en page et la reprographie. Nous lui avons alors proposé de transformer cette opportunité en véritable expérience professionnalisante en prenant en charge la conception visuelle du guide.

À travers ce projet concret, Marie a pu :

  • expérimenter et créer,
  • adopter une posture professionnelle,
  • développer sa confiance,
  • valoriser une réalisation tangible dans son parcours et son CV.

Parce que les pédagogies expérientielles et les projets concrets sont au cœur de nos pratiques, nous cherchons à faire de chaque action une opportunité de grandir, d’apprendre et de révéler les capacités des jeunes que nous accompagnons.

Bravo à Marie pour la qualité de son travail et sa rigueur, et merci à Solène Jousse ainsi qu’à Jérémie D. pour leur accompagnement tout au long de cette démarche.

Aujourd’hui, Marie poursuit son parcours en intégrant un BTS Études de Réalisation d’un Projet de Communication à la SEPR Lyon et recherche une alternance dans les domaines de l’imprimerie et de la reprographie.

Ces missions de terrain représentent une véritable richesse :

  • pour les structures qui renforcent leurs pratiques d’accompagnement,
  • pour les apprenants qui développent leurs compétences,
  • mais surtout pour les jeunes, qui trouvent des ressources concrètes pour avancer plus sereinement vers leur avenir.

🍞 Éco-Droit en action : cap sur la Micyclette, la SCOP de boulangers lyonnais !

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Quel statut juridique choisir ? Et quel modèle économique ? Ce sont les questions que se sont posées les jeunes de Parenthèse Utile – L’école de la transition 👀

Dans le cadre des cours que j’anime en Eco-Droit, nous sommes allés à la rencontre de la Micyclette, une SCOP de boulangers lyonnais installée depuis 2012 🍞

Nous avions préparé, en amont, une liste de questions à poser :

  • Pourquoi ce statut ? – Comment sont prises les décisions ? – Quel profit financier ? – Quel parcours de formation ?

Une approche qui permet de situer les différences avec les entreprises plus « classiques » (SAS, SARL, etc.) et les associations. Nous avons découvert une structure très organisée, avec des modes de décision bien en place et un fonctionnement de travail bien à elle 📅 ☀️

« Nous produisons du bon pain biologique au levain naturel, pétrissons à la main, et regardons ces gros pains cuire dans notre four à bois. Nous sillonnons ensuite la ville en vélo-cargo pour livrer notre production et vendons le pain au fournil et au marché. Ici, tout le monde met la main à la pâte, tour à tour pour fabriquer, vendre, livrer et administrer. »

Pour comprendre le statut SCOP, aller sur place reste bien plus éclairant que les cours théoriques. On reviendra 🥐

🚪 Venez découvrir notre école de la transition durant nos Matinées Portes Ouvertes !

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🕵‍♂️ Vous êtes au contact de jeunes qui se questionnent sur leur avenir et sont paumé-e-s dans leur orientation ?

Parenthèse Utile – L’école de la transition qui accompagne les jeunes de 16 à 25 ans en quête de sens et de projets ouvre ses portes !

📅 Samedi 7 mars┃Mardi 14 avril┃Samedi 13 juin 📍 La Cité des Entreprises : 66 avenue Jean Mermoz, 69008 Lyon

Lors d’une matinée dédiée, franchissez la porte de notre école pour :

  • Mieux comprendre l’intérêt et les enjeux d’une année de césure ;
  • Découvrir notre programme de pédagogie active, le déroulé et le rythme de notre parcours « Césure Utile » en septembre 2026 ;
  • Rencontrer l’une des membres de notre équipe pédagogique engagée ;
  • Echanger avec d’anciens jeunes de Parenthèse Utile sur leur expérience, parcours et évolutions depuis

Une rencontre immersive pour avoir un avant goût de l’expérience à Parenthèse Utile – L’école de la transition : que vous soyez un-e jeune intéressé-e, un-e parent curieux-se ou un professionnel-le dans l’accompagnement de jeunes !

✨ Parenthèse Utile rejoint le collectif “Nouvelles Générations” de la Fondation de France

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Nous sommes fiers d’annoncer que Parenthèse Utile est désormais soutenue par le collectif d’action Nouvelles Générations, initié par la Fondation de France.

Ce collectif agit pour :

  • réduire les déterminismes et favoriser une orientation choisie
  • déconstruire les stéréotypes et créer des espaces de dialogue
  • renforcer le pouvoir d’agir des enfants et des jeunes

Depuis 2020, c’est précisément ce que nous construisons à Lyon : une école de transition inspirée des modèles scandinaves de césure active, pour permettre à des jeunes en questionnement, en décrochage ou sans solution de reprendre confiance, développer des compétences utiles, construire un projet d’avenir choisi, s’engager dans la société et réussir leur transition vers leur avenir.

Ce soutien s’inscrit dans la durée (3 ans) afin de consolider nos actions, renforcer notre structuration et mener à bien nos projets de développement.

🤝 Rejoindre cette dynamique nationale, aux côtés d’acteurs engagés pour l’enfance, la jeunesse et l’éducation, marque une étape importante pour Parenthèse Utile ! Merci à la Fondation de France Centre-Est pour sa confiance.

Ensemble, faisons de la transition un levier de mobilité sociale et de pouvoir d’agir pour les nouvelles générations. 🌱

Ensemble, éclairons l’avenir des jeunes : un partenariat avec la Fondation groupe EDF et Enedis

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💡 Mobiliser les collaborateurs pour éclairer les avenirs : un engagement de la Fondation groupe EDF.

Depuis 2024, la Fondation soutient Parenthèse Utile pour accompagner des jeunes en quête de sens à réussir la transition vers leur avenir. Une mission rendue possible grâce à un parcours mêlant développement de la connaissance et confiance en soi, acquisition de compétences utiles et découverte du monde professionnel.

👉 Beaucoup de jeunes en questionnement sur leur avenir peinent à se projeter parce qu’ils manquent d’éléments concrets: ils ont entendu parler de certains secteurs, vu des témoignages en ligne, mais rien ne remplace l’expérience directe.

🎯 C’est précisément là que l’engagement des collaborateurs d’EDF prend tout son sens : en venant à la rencontre de nos jeunes, ils témoignent de leur parcours, partagent leur quotidien, rendent leur métier compréhensible, donnent à voir leur secteur d’activité pour créer des vocations ou éclairer des citoyens en devenir sur les enjeux énergétiques.

🎬 Retour en images et en témoignages sur cette expérience marquante, vécue au Showroom du nucléaire aux côtés de : Vera Saint Gal, Emel Seyrek, Jean-Michel GARCIN, Laurent CADIOU, Isabelle Védrine-André.

🙏 Merci à eux pour leur engagement, leur écoute et leur générosité.

Serious game : QUI EST-CE – Version Métiers !

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🎭 JOUER tout en découvrant des MÉTIERS, c’est possible grâce au Serious game : QUI EST-CE❓ – Version Métiers !
La semaine dernière, les étudiants ont pu échanger 💬 avec des professionnels de manière conviviale et ludique pour découvrir des secteurs, des métiers et des environnements de travail 🏢.
Un GRAND MERCI 🙏 à Dominique GOSSE, Anne PLASSON, marie maniga-wolfhugel, Cyrille DOLCE, Emilie Perrot et Isabelle MORACCHINI pour ce moment d’échanges inspirant !
Prochain Serious Game lors du Festival de l’Apprendre avec la Maison de l’Apprendre fin janvier.